À l'ombre de l'olivier.
Je pourrais parler des belles choses qui se sont passées cette semaine, de l'accord de paix à Gaza aux premiers wall walks de Jean-Bastien au Cross-fit, mais je n'ai que peu de temps. En bel égoïste, j'ai rendez-vous ce matin pour le soin À l'ombre de l'olivier, un massage suédois qui propose une alternative de manoeuvres lentes et rapides, douces et plus appuyées pour délier les tensions musculaires. Il faut savoir lâcher prise pour son anniversaire, avant de tendre à nouveau ce chétif de corps dans un affrontement quotidien avec cette brute de monde. Je n'ai qu'un objectif en tête ce matin, ne pas péter au moment de délier ce bas du dos d'un sédentaire de 98 ans. Et qu'un seul espoir, que le monde ne pète pas non plus, encore une fois, au moment de délier ses tensions. Qu'il puisse profiter d'un instant de paix pour fermer les yeux et se régénérer, reprendre des forces avant de retourner au bord de la piscine qui déborde, où de gros milliardaires au rire gras font des bombes sans se soucier que ce n'est plus de la gêne qu'ils occasionnent, mais bien des dégats. Les massages ne sont malheureusement que de courte durée et leurs effets éphémères, mais pour les soixante prochaines minutes, je vais quand même m'y plonger.