1 pour 100.
C'est la centième réflexion de trentenaire en perdition. Yoo, hoo. Je pourrais fêter ça, mais au démarrage, il y avait une guerre et aujourd'hui, il y en a deux.
Mes amitiés.
Une vingtaine de fumeurs est agglutinée sur le balcon du dessus. Peut-être célèbrent-ils la vie après Ciaran. Peu importe, à vrai dire, je m'en fiche pas mal.
Oh, La la land.
Ce soir là, dans la salle, il y avait deux Oscars, Damien Chazelle et Justin Hurwitz, et pas moins quatre-vingts instruments, ceux du Yellow Socks Orchestra & Jazz Band.
Tanuki et Paulownia attendent Ciaran.
Le lit grince dans l’appartement du dessus, comme tous les jours entre 19h et 19h15.
Comme tous les jours depuis le début de l’automne, une routine que le décalage horaire ne semble pas avoir perturbé.
Temps mieux.
La Bretagne des Légendes n'a jamais disparue.
Les pierres humides, les brumes mystiques, les forêts conteuses, tout est bien là. Il fallait juste s'éloigner un peu.
Un monde nouveau.
Il est six heures, nous sommes le 20 octobre, je n'arrive pas à dormir. Pas parce que c'est mon anniversaire aujourd'hui, mais parce que le premier à me le souhaiter est un moustique qui insiste très lourdement pour m'embrasser.
Hamas vs Houmous.
Pour la première fois, je ne pensais pas pouvoir écrire mon billet dominical.
La faute à des yeux plus gros
Quand l'histoire est terminée.
Bertrand s'effondre sur le lit, comme si tout le poids qu'il portait était le résultat d'une journée à demi-chargée, et non pas de son kilo mensuel supplémentaire.
Jeûne et centenaires.
Le grand coeur de Jean-Claude a pris beaucoup de place dans ma tête. Les personnes ordinaires sont le modèle à suivre, je n'ai plus de doute.
Jean-Claude du Hibou.
Au dessus du bar, il y a une énorme tête de hibou taillée dans le bois. Rien d'anormal, le bar s'appelle Hibou Grand-Duc.