Comme un boomerang.
Il n'y a pas que l'amour qui dure trois ans. Rappelez-moi d'écrire à Frédéric Beigbeder pour le lui dire.
À la ligne.
C’est le livre que je viens de fermer. Il est si réel, il me laisse si vivant. Alors tout de suite je me renseigne sur la part de vérité de ce roman. Tout est vrai.
Je leur dirai tes maux, Bleue.
Les discours ne parlent pas. Ils passent, comme Diego, la tempête du jour. Comme Aurore, Bras et Célia, avant elle.
Au temps perdu.
Il y a des lieux où l’air vous apaise, véritablement. Des paysages et des atmosphères homéopathiques.
Too good to go.
Je prends mon temps pour ces élections présidentielles, comme Emmanuel. Lui s’est finalement déclaré candidat, moi non.
Nomad's land.
À cet instant précis, je suis immobile. Pour une fois ce n’est pas moi mais le décor qui change, au fur et à mesure que le tram avance.
La Guinguette.
"Les jeunes prévoyaient la guerre (…) ils devinaient la fin de leur pain tendre. Toutes les occasions étaient bonnes pour guinguer des nuits entières."
Si c'est perdu, c'est perdu.
Être perdu c'est avoir la certitude d'au moins une chose : ne pas être seul avec une boussole qui ne montre plus le Nord.
Réflexions imposées par Kiev l'imposante.
C’est l’invasion de l’Ukraine qui m’a officiellement fait perdre la tête.
C’est pourquoi ce journal et ces réflexions démarrent en pleine guerre.