Trêve.
Voilà la trêve ! Pour mon être égoïste seulement. Les autres trêves sont illusoires.
The Door.
J'ai le pied dans la porte. Je l'ai mis là d'un coup furtif, sans réfléchir, dans un élan d'espoir, ou désespéré, je ne sais pas.
Insomnies.
Changement d'humeur. Contrairement aux dirigeant iraniens, j'ai dû changer de programme.
Crema apaisante.
Quand il disait que le billet allait être salé, il ne pensait pas si bien dire. Car, quand rien ne va plus, on prend la direction de l'Italie, pour se cacher sous sa gastronomie
CQFD.
Oklahoma City vit l'effervescence des Finales et je suis au calme à Cliousclat (Booba, si tu me lis(ais)).
Ivresse et détresse.
Je me suis réveillé plus tôt. Mais je commence mon billet trop tard. J'avais promenade matinale.
Reboot.
4h30 hier matin. Un amoureux des mimosas a fait un burn-out. Le rouge et les paillettes du Festival de Cannes juraient sur son vieux poste de télévision.
Enterrement de vie de glaçon.
Week-end à cheval entre Vila-seca et Salou. À cheval j'entends entre les deux communes, pas de cheval au programme
Spem habeo.
Je ne me plains pas. Je ne me plains pas, je ne me plains pas. Hebemus papam et spem habeo. J'ai de l'espoir.
Sans arrêt, sans muguet.
J'écris jeudi. Je ne suis pas d'humeur à fêter le Travail, ce gros enculé ne le mérite pas.