Journal de prisonniers.
Le récit d'un calvaire d'une durée de vacances scolaires. Journal d'un prisonnier c'est deux cent pages à vingt euros que l'on retrouvera par milliers sous les sapins qui penchent à droite, voire très à droite.
Un autre monde.
J'ai écrit deux cent billets. Avec cette impression assez dérangeante que le monde s'est transformé, sans avoir changé.
Nous, escargots.
Mon blog est fait de je. Un journal intime public plutôt que des publications d'un journaliste
À l'ombre de l'olivier.
Je pourrais parler des belles choses qui se sont passées cette semaine, de l'accord de paix à Gaza aux premiers wall walks de Jean-Bastien au Cross-fit, mais je n'ai que peu de temps.
Dernier sur l'actu.
Je tente un énième sevrage d'actualités. Je ne scrolle plus, je ne lis plus, je ne regarde (presque) plus (c'est un sevrage).
Torture in-ouie.
Ce n'est qu'une fois l'été fini que l'on se rend compte de ce que l'on a subit.
Matin canin.
Moi : Tu as vu, ils ont annulé la dernière étape de La Vuelta, à cause des manifestations pro-palestiniennes !
Le Chien : Je ne regarde pas les infos.
Divulgâcher sans gâchis.
C’est le dernier billet dominical sous la gouvernance de François. Je dis spoiler alert uniquement s’il le lit, le reste du monde le sait déjà.
Faiseuses de pluie.
Elles s'appellent Bernadette et Georgeline. Elles sont en apparence discrètes malgré des prénoms et des voix qui ne laissent pas les oreilles insensibles.
Kaliakra.
C'est un moment de l'été où j'aurais pu être à Kaliakra, en Bulgarie, sur les bords de la Mer Noire.