Grains de sable.
Alain se laisse porter. Le vent à la force idéale, un vent de Suet, comme on l'appelle sur sa côte bretonne, doux, chaleureux, accompagné d'au moins une dizaine de rayon soleil qui percent les faibles nuages installés là depuis belle lurette.
Effet geyser.
À peine enlevées les Santiags, je suis retombé dans l'actualité. Comme un américain retombe dans le Mac & Cheese après une semaine de régime.
Univers impitoyable.
Je n’ai débarqué ni au Mexique, ni au Nouveau Mexique. Mais je ne suis pas tombé loin : Dallas, Texas (baby).
Mal embarqués.
Il doit l'avoir un peu mauvaise. Zelensky est obligé de débarquer en France car personne n'a prévu de débarquer en Ukraine.
Music you're a star.
Dix ans que je suis abonné Spotify. Noces d'étain. Une relation sans embûche, plaisir tarifé, du réconfort au quotidien pour un total de 1 200 euros.
Fin de patrie.
C'est le point de départ de mon billet, mais ça risque de finir en cul de sac.
Numerus Clausus Barbarica.
On ne parle plus de numerus clausus depuis 2020. Le clausus est désormais apertus, mais, ouvert ou fermé, le latin peine à régler les problèmes du XXI ème siècle, les X ne cochant plus les bonnes cases.
C'ui-ci a pas de chance.
Si on ne parle pas pognon, le suisse n'a pas de chance. Ça a commencé en 1850, quand le fromage blanc que tout le monde appelle le Petit-Suisse est en fait né à Villers-sur-Auchy, en Normandie.
Pietonman.
Pourquoi ce printemps a un air d'été en France ?
Il est 6h20, il fait encore sombre dehors mais je vois les quelques lumières de la grue du chantier en face de l'appartement se refléter sur le sol mouillé, constamment mouillé, du parking.
On dira le Sud.
La tempête Nelson est passée cette semaine. C'est ce qu'on dit, moi je crois qu'elle n'a pas fait que passer.