Un monde nouveau.
Il est six heures, nous sommes le 20 octobre, je n'arrive pas à dormir. Pas parce que c'est mon anniversaire aujourd'hui, mais parce que le premier à me le souhaiter est un moustique qui insiste très lourdement pour m'embrasser.
Hamas vs Houmous.
Pour la première fois, je ne pensais pas pouvoir écrire mon billet dominical.
La faute à des yeux plus gros
Yannick Noah and co.
Ce qu'il y a de pire dans ce monde, c'est finalement l'actualité qui nous raconte ce qu'il s'y passe. Je ne me suis pas encore remis du meurtre de La Croix de la Rochette, mais le monde est déjà passé à autre chose.
"On ne tue jamais par amour."
La Vilaine m'apaise. En plus, près d'elle, il fait un bon degré de moins. Je n'avais pas demandé autant de changements, d'un point de vue climatique, la fraîcheur bretonne faisait partie des choix, pour garder la tête froide.
Nous autres on appelle ça des bassines.
Avec les trois jours de soleil en Août, j'ai lâché l'actualité. Records de température et incendies, je me suis limité à la science-fiction.
On me file un mauvais coton.
C'est une histoire de chemise. Que de chemise, pas de cul. Car une chemise, c'était tout ce dont j'avais besoin.
Dick.
Dick aime le calme. C’est un petit gars qu’on qualifierait sans hésiter de discret, surtout par rapport à ses petits camarades.
Comme des airs de con.
J'espère que vos allergies se portent bien. La mienne agit étrangement, elle est violente en ville, calme à la campagne.
Po, popo, popo, pollens.
Parfois, quand tu n'es plus capable de réfléchir, le sujet vient à toi. D'un coup, d'une droite dans le nez, qui te fait pleurer. Comme une bonne allergie aux pollens.
What a life.
Je me suis servi un verre de vin, pour écrire.
Certains moins mauvais passages d'un mauvais roman avaient déjà été écrits sous l'emprise de l'alcool.