À la faveur de l'automne : suite.
Même saison, autre époque. Dans cette maison de village, les lavabos ont un robinet pour l'eau froide et un robinet pour l'eau chaude.
À la faveur de l'automne.
Et voici la vague de froid, s'étirant en hauteur par un vent fort.
À l'ombre de l'olivier.
Je pourrais parler des belles choses qui se sont passées cette semaine, de l'accord de paix à Gaza aux premiers wall walks de Jean-Bastien au Cross-fit, mais je n'ai que peu de temps.
Phrases courtes pour dire long.
"Regarde, il y a papa qui fait l’écrivain."
Dernier sur l'actu.
Je tente un énième sevrage d'actualités. Je ne scrolle plus, je ne lis plus, je ne regarde (presque) plus (c'est un sevrage).
Torture in-ouie.
Ce n'est qu'une fois l'été fini que l'on se rend compte de ce que l'on a subit.
Matin canin.
Moi : Tu as vu, ils ont annulé la dernière étape de La Vuelta, à cause des manifestations pro-palestiniennes !
Le Chien : Je ne regarde pas les infos.
Ô Cheminée.
J’ai préféré fermer les yeux et me rappeler la cheminée. Plutôt que de les garder grands ouverts sur la page blanche, à activer et désactiver frénétiquement le mode sombre jusqu’à ce que des flashs me viennent.
Les petits mouchoirs.
Le chien s'est échappé. Ils se sont mariés. Le chien est revenu. J'ai trop bu. Pour les mariés. Pour le chien retrouvé.
Anatomie d'une sieste.
L'insistance des lecteurs survivants pour plus d'optimisme m'a fait réfléchir.
Je me plains (avec