De hauts et de bas.
Premier lundi du mois de novembre. Il fait déjà nuit, Halloween a officiellement clôturé l'automne, la Toussaint a officiellement lancé l'hiver, nous ne sommes qu'au début d'un long tunnel.
Mish-mash.
L'antidote du dimanche, le brunch bulgare, le bb.
Des oeufs, du fromage, des poivrons, des oignons, et on brouille. On brouille, on brouille, on brouille pour se débarbouiller.
Cinquante neuf minutes.
Cinquante huit après avoir écrit le titre. C'est le temps qu'il me reste pour écrire mon billet.
Eject.
Plutôt que d'écrire, cette semaine j'ai préféré lire, relire, aller de l'avant, faire marche arrière. Plus j'ai d'idées en tête, plus il est difficile de les faire sortir.
Ken Pop.
"Nice to meet you." Laurent, tignasse grise bien brossée vers l'arrière et buste à doudoune sans manche toujours penché vers l'avant, a choisi l'approche anglophone pour faire connaissance avec toute la clientèle du bar.
Interlude culinaire 3.
Façades rouges, oranges, jaunes, aux pieds desquelles à la fin de l’été les feuilles se confondent en miroir.
λ.
Il est difficile ce matin de se lever, et d'écrire. Le bien-être vous tient couché. Il n'y a plus l'urgence de courir après une chose, ni celle de fuir devant une autre.
C'est notre projet.
Les orages ont balayé les touristes. La pluie a nettoyé les traces de tongs mouillées sur la Promenade.
Garde-côtes.
Nice a du charme. Les russes ont remplacé les anglais sur leur promenade, les américains parlent fort sur leur quai, les saoudiens font détoner les voitures de luxe comme des feux d'artifices.
Oui, mais demain ?
On s'est pris aux Jeux. Saloperie. On n'avait qu'une hâte, qu'on n'en entende plus parler, et voilà qu'on est triste que ça se finisse.